Les Judas

artfichier_335490_3970515_201408020547105.jpg

 

 

 Je changerai la trahison en bien

Lecture biblique : Psaume 41:10-14

 

David a connu la souffrance de rencontrer un « Judas » dans sa vie, mille ans avant Moi ; et tu l’as, toi aussi, expérimentée, deux mille ans après Moi. Tant que le mal règnera dans le monde, il y aura des « Judas ».


Qui est Judas ? Tu ne le trouves pas dans le cercle éloigné des vagues relations, mais parmi tes proches, parce qu’il est prêt de ton cœur. L’expression « en paix » se dit en hébreu « shalom ». Elle signifie aussi bénédiction et désigne une personne à qui l’on pourrait facilement faire confiance. Elle vient vous voir, partage votre existence de façon paisible et affectueuse. Elle gagne peu à peu votre amitié. Et, comme David, on lui accorde une confiance totale, aveugle, on lui ouvre son cœur, on l’invite à sa table, on lui montre ses trésors. C’est mettre dans un être humain une confiance qu’on ne devrait placer qu’en Moi seul, votre Dieu.


C’est une erreur que je n’ai pas faite avec Judas. Je savais ce qu’il était, mais contrairement à toi, Je l’ai aimé malgré sa nature « démoniaque ». Tu ne peux pas aimer quelqu’un dont tu sais qu’il est un démon, un « diable », un diviseur, un destructeur. Moi, oui. Cependant, bien que J’aie su qui il était, ma douleur n’en a pas été moins grande, car Je savais aussi ce qu’il aurait pu être. Mais Je ne l’ai pas empêché d’agir. Je lui ai dit : Ce que tu fais, fais-le promptement (Jean 13.27). J’aurais pu lui parler en tête à tête, argumenter, lui montrer que J’étais au courant de ses projets et que J’aurais pu les faire échouer en disparaissant de la scène, mais non, Je l’ai laissé être ce qu’il était. Je l’ai laissé « lever le talon contre Moi ». Il est sorti, M’a vendu quelques minutes après que Je lui aie donné, de ma propre main, le morceau de pain trempé.


Il te faut, toi aussi, parfois laisser les amis à qui tu faisais confiance « lever le talon contre toi » pour que tu puisses réaliser qu’ils ne sont pas les anges que tu pensais. Le mot « talon » a la même racine que le nom « Jacob ». Chaque vie a un Jacob, Je suis le seul à pouvoir prendre ce Jacob et en faire un prince, et Je le ferai, non sans avoir d’abord lutté avec lui et l’avoir brisé.


Aussi, mon enfant, sache que tu n’es pas seule dans tes peines et difficultés. Je vais te laisser traverser cette épreuve, mais à la sortie, Je ferai de toi une « Fille de Dieu », oui de toi, et de l’amertume jaillira la douceur.

 

 

Celui-là même avec qui j’étais en paix,
Qui avait ma confiance et qui mangeait mon pain,
Lève le talon contre moi (Psaume 41.10)

 

 

Sergine et André Snanoudj

artfichier_335490_4110787_201409190758885.png

 

 

 

 

 

 

 

 



02/08/2014
1 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au site

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 418 autres membres