Arraché des couloirs de l'enfer





Maintes fois je me suis posé cette question de savoir pourquoi je suis né, pourquoi je suis venu sur cette terre ! Car depuis que je suis né, je n'ai cumulé que des déceptions et des échecs. Alors que ma mère était enceinte, elle apprit qu'elle attendait des jumeaux. Je suis un de ces jumeaux, et comme beaucoup de femmes elle pensait avoir trouvé l'homme rare... qui serait aux petits soins, qu'il arriverait le plus souvent possible avec un bouquet de fleurs à la main. Mais elle était loin de cette belle réalité. Très rapidement, ma mère s'est aperçue que mon père était quelqu'un de nerveux, d'agressif et devenait de plus en plus difficile à vivre. Un jour, après une violente dispute qui s'est terminée comme d'habitude par des coups, ma mère a été battue violemment par mon père, ce qui a provoqué la mort de ma sœur jumelle.

La vie à la maison était difficile et triste, les choses ne se sont pas arrangées avec le temps. Jour après jour, mois après mois, les scènes de ménage se répétaient, la violence était le lot de notre quotidien. Nous avions très rarement des moments de paix et de joie. Le déchirement de cette vie agitée était marqué sur nos visages sur lesquels les sourires ne s'affichaient qu'exceptionnellement. Les larmes coulaient souvent. Aujourd'hui encore, plusieurs dizaines d'années après ces faits, des flashs de mon passé apparaissent dans ma mémoire. Pourtant je n'étais alors qu'un petit garçon de quatre ou cinq ans et ces souvenirs sont encore présents dans mon esprit. Car lorsqu'un enfant est battu et voit sa mère être frappée, ce sont des images qui occupent son esprit bien souvent toute sa vie, et qui le mènent vers une dépression lente et longue, générant de profonds traumatismes et troubles divers.

C'est vers l'âge de 7 ans que ma détresse fut la plus grande. J'ai d'ailleurs nommé cette période de ma vie "Dans le premier couloir de l'enfer". Si j'avais le malheur de passer à côté de mon père alors qu'il était énervé, je prenais systématiquement des coups. Mon esprit n'était jamais en paix, j'étais sans arrêt en train de me demander comment je devais l'approcher, comment lui parler, est-ce que c'était le bon moment. J'étais sous tension permanente et tout cela agissait sur moi avec des effets très négatifs. Je devenais de jour en jour un petit garçon renfermé sur lui-même, colérique et très agité. Je me souviendrai toujours de ce jour ou dans un moment de violente colère, mon père m'a attrapé par les cheveux il m'a soulevé du sol et m'a violemment jeté comme un vulgaire chiffon. Les larmes ne cessaient de couler sur mon visage, j'étais terrorisé et en même temps habité d'une haine inexplicable. J'ai eu le nez cassé, je ne pouvais plus poser ma tête sur l'oreiller tellement j'avais mal à cause d'un hématome sur le cuir chevelu, et ce jour-là, je me suis tourné vers mon père en le regardant dans les yeux et pourtant tout tremblant je lui ai dit : "Papa, écoute-moi bien, je te jure que quand j'aurai 18 ans et que je serai majeur je reviendrai et je te tuerai". Cette parole dite ce jour-là n'a cessé d'habiter mon esprit.

Les années ont passé et rien n'a changé, les scènes de violences se répétaient. Il a fallu que ma mère se sépare de lui et décide de partir loin avec ses trois enfants de 4 ans, 8 et 9 ans pour qu'enfin cette première période de douleurs s'arrête. À partir de ce moment-là, j'ai dû me battre dans la vie pour apporter un peu de nourriture dans nos assiettes. Ma mère ne faisait que quelques heures de ménage par semaine, nous vivions dans une grande misère, et bien souvent, nous n'avions pas grand-chose à manger. Tout jeune, âgé de 11/12 ans, je travaillais des heures durant afin d'amener un peu d'argent à la maison. Malgré cela et toutes les difficultés que j'avais connues dans ma jeune vie, je voulais devenir un battant, un gagnant. Les années ont été difficiles avec beaucoup de pleurs et de chagrin, mais elles m'ont formé et ont fait de moi un garçon courageux n'ayant pas peur de travailler dur pour subvenir aux besoins de ma famille.

Quand j'ai été majeur, j'ai voulu devenir quelqu'un d'important, j'ai été engagé comme représentant dans une importante société de distribution de matériel de maison et de sécurité. Je suis vite devenu un des meilleurs vendeurs de cette société au point qu'après quelques années seulement, mon salaire était très important pour cette époque. Je raflais tous les concours et les récompenses, comme meilleur vendeur dans la gamme de produits que je représentais, ce qui m'a permis de pouvoir faire de beaux voyages à travers le monde. J'ai pu découvrir de magnifiques pays comme le Maroc, la Suisse, l'Espagne, la Grèce. Ce fut une période faste où enfin les choses semblaient aller de mieux en mieux avec un peu de sensation de bonheur. Mais malgré tout cela, je n'arrivais pas à me contenter de ce que j'avais.

La souffrance d'un enfant battu, la précarité et la pauvreté que j'avais connues par le passé m'obligeaient à vouloir plus, et encore plus et toujours plus... Je me suis lancé dans la création de plusieurs entreprises. Je me suis associé dans une affaire de location de vidéos et ce fut là encore une belle réussite. Le magasin marchait fort bien et me rapportait beaucoup d'argent, mais tout cela ne me suffisait pas encore. J'ai alors créé une société dans l'immobilier qui s'est rapidement développée et l'argent coulait à flots. J'ai créé encore une troisième affaire de rachat d'or et de métaux précieux d'occasion que nous revendions à des fonderies. Aujourd'hui j'aurais honte d'annoncer mes revenus de l'époque tellement ils étaient importants. Avec toutes ces affaires, je m'étais bâti un véritable empire et j'étais enfin devenu quelqu'un d'important dans le milieu du business. Âgé d'à peine une vingtaine d'années et grâce à tout cela, j'ai pu rapidement avoir tout ce que je voulais. Superbe voiture, villa avec piscine, bateau, etc. Je sortais beaucoup et dépensais sans compter, la belle vie...

Sans y prêter vraiment attention, je me suis alors enfoncé tout doucement dans "le deuxième couloir de l'enfer". Car vous le savez certainement, quand on a beaucoup d'argent, alors on a de plus en plus d'amis. On mène la grande vie et j'ai alors commencé à fréquenter un monde épouvantable dans lequel je ne souhaite à personne d'entrer ou de connaître. Mon cercle d'amis est devenu le monde de la prostitution, de l'homosexualité, je fréquentais et sortais avec de jeunes garçons et filles qui se prostituaient, et consommaient de la drogue. L'alcool coulait sans arrêt, nos soirées de folie duraient plusieurs jours dans la semaine, et j'étais persuadé qu'avec tout cela j'allais enfin être heureux et combler le vide qu'il y avait dans mon cœur. Je rentrais alors chez moi épuisé, avec un seul désir : recommencer pour oublier les soucis et le stress d'une vie à cent à l'heure. Ma descente dans ce couloir de l'enfer était bien entamée.

Je me souviens de cette soirée arrosée dans une discothèque, où l'alcool et la drogue étaient à la première place. Il y a eu soudain un attroupement sur le parking de cette boîte de nuit où je me trouvais. Je me suis alors approché et là, à terre était un des amis de ma bande. Il gisait sur le sol, il s'était piqué à l'héroïne et était en overdose. Il était en train d'agoniser, nous n'avons rien pu faire, il est mort sous mes yeux après quelques minutes d'extrême agonie. Après ce qui venait de se passer je me sentais si mal, si angoissé, je n'avais plus de goût à rien, et pourtant j'avais tout ce que je voulais, mais mon cœur restait triste, j'avais la sensation d'être seul au monde ayant toujours le besoin de combler ce vide au fond de moi " avez-vous déjà ressenti ces choses" c'est un peu comme si vous étiez au volant d'une voiture sur une longue route et que vous roulez, roulez, sans savoir où vous allez. Voyez-vous.. cette situation a duré des années, je n'ai jamais réellement eu un moment de véritable bonheur, mais de simples sensations de joie très éphémères, toujours à la recherche de quelque chose de nouveau, de quelque chose qui pourrait donner un sens à ma vie.

J'ai pourtant cru l'avoir trouvé lorsque j'ai rencontré mon amie avec qui j'ai eu une petite fille, Vanessa. Mais très vite j'ai déchanté, je croyais avoir fabriqué mon petit cocon de bonheur, et quand je rentrais à la maison je menais mon rôle de gentil papa et de conjoint amoureux, mais derrière cela régnait un profond désarroi, une vie insatisfaite, et je gardais ma double vie avec mes relations et mes amis de ce monde de ténèbres. Quelle fut ma surprise lorsqu'un soir de décembre 1991, mon amie m'annonce qu'elle va me quitter pour partir vivre avec un autre homme. Ce fut là le coup fatal... Quelques semaines plus tard elle partait définitivement. Il fallait qu'à nouveau j'affronte cette terrible épreuve... encore une nouvelle, comme si ma vie n'avait pas suffisamment été éprouvée, comme si je n'avais pas encore assez souffert. Les jours qui suivirent cette séparation furent une nouvelle période de chagrin et de solitude intense.

Un soir seul sur la terrasse de mon appartement, saisi d'une forte angoisse et d'une profonde tristesse, les larmes ne cessaient de couler à flots sur mon visage. Pour la première fois je me retrouvais seul devant le néant, je n'arrivais plus à m'arrêter de pleurer, toute ma vie défilait devant moi et j'étais convaincu que c'était le dernier jour de ma vie, parce que j'avais pris la ferme décision d'y mettre fin. Plus rien n'avait de sens, et il valait mieux que tout s'arrête. J'étais dans une telle obscurité et recouvert de ténèbres si épaisses, que je ne voyais plus de sortie devant moi, il y avait comme un mur qui se dressait tellement haut que je n'apercevais plus la lumière. Je me suis mis alors à crier de toutes mes forces en regardant le ciel, et j'ai dit : " Si tu existes mon Dieu alors je t'en supplie... fais quelque chose pour moi, viens à mon secours ou alors je me jette en bas de l'immeuble, s'il te plaît... s'il te plaît", et pendant un long moment je ne cessais de répéter : "Fais quelque chose pour moi... je t'en supplie". Ces moments de déchirement étaient trop forts et plus rien ne pouvait me consoler. Les heures passaient et je vivais un supplice, il fallait que je prenne la décision d'en finir.

Et soudainement, j'ai ressenti comme une paix profonde qui m'envahissait, mes larmes se sont alors arrêtées de couler et j'avais la certitude que l'on m'avait entendu. J'avais cette sensation incroyable et inexplicable que quelque chose venait de se passer. Je me sentais léger comme si j'avais reçu une bonne nouvelle, et après avoir retrouvé mes esprits, je suis allé me coucher.. À partir de ce moment-là, ma vie a basculé, quelque chose en moi s'est passé, mes cris de supplication et de détresse semblaient avoir touché le cœur de Dieu et ce que je vais vous révéler maintenant va certainement vous surprendre, et vous paraître très étonnant : tout d'abord et malgré les terribles épreuves par lesquelles j'étais en train de passer, j'étais en paix, et vous allez voir qu'en quelques mois, l'empire que je m'étais bâti allait s'écrouler !

La première affaire dans laquelle j'étais associé a rencontré des difficultés, mon associé majoritaire a souhaité que nous nous séparions, ce fut la première étape d'une succession d'événements qui allaient changer bien des choses dans ma vie. Puis voilà que ma deuxième affaire dans l'immobilier à connu dans la même période de mauvais résultats qui ont abouti à la vente au franc symbolique de cette société pour éviter la banqueroute et la troisième affaire de rachat d'or et de métaux précieux, dans laquelle j'avais un actionnaire associé, a du fermer. Cet actionnaire a été arrêté pour faute grave de détournement de fonds et abus de biens sociaux. Il s'est ensuite sauvé à l'étranger, et tout s'est alors arrêté. Et voilà comment en quelques temps je me suis retrouvé dépouillé de tout ce que j'avais. J'étais ruiné, je n'avais plus rien, mais comme je vous le disais quelques lignes au dessus, malgré cette période catastrophique et inexplicable pour moi, quelque chose était en train de naître en moi, tout s'orchestrait de manière incroyable et imprévisible.

Dans les jours qui ont suivi, j'ai eu une conversation téléphonique avec des membres de ma famille installés en Nouvelle-Calédonie, qui ont appris les terribles moments par lesquels je passais. Ils ont alors insisté pour que je vienne passer quelque temps chez eux. Ce que je n'ai pas tardé à faire puisque quelques mois plus tard j'arrivais à Nouméa. On avait mis à ma disposition une cabane sur un terrain à Dumbéa (petit village à quelques Km de la capitale) et je m'y suis installé. Croyez-moi, il y avait une grande différence avec le luxe auquel j'étais habitué, il n'y avait ni toilette ni douche et tout se faisait en pleine nature ! Moi qui quelques temps auparavant vivais dans un somptueux appartement au centre des plus beaux quartiers de la ville de Perpignan dans le sud de la France, avec une magnifique voiture et de l'argent à ne plus savoir quoi en faire, ancien propriétaire et actionnaire d'entreprises, me voilà réduit à vivre dans une cabane, sans aucun confort au milieu des niaoulis et des bois-de-fer (arbres de la Nouvelle-Calédonie). Mais je m'y suis adapté et j'ai accepté cette situation, car rien ne pouvait être pire que ce que j'avais connu auparavant.

Très souvent j'allais m'installer au bord d'une rivière à quelques dizaines de mètres de chez moi et en fixant le ciel je demandais à Dieu de diriger, de conduire et de transformer ma vie et surtout de me reconstruire. Les choses ont alors commencé à changer. J'ai fréquenté une église et j'ai rencontré des chrétiens qui me semblaient tous si heureux. Il y avait dans l'église une atmosphère de paix où je me sentais bien, mais j'étais encore esclave de bien des passions, je fumais deux à trois paquets de cigarettes par jour et mon cœur était meurtri par ce passé dévastateur duquel je venais. Mais Dieu travaillait jour après jour mon cœur. J'ai ensuite demandé pardon à Celui qui seul peut nous pardonner, celui qui n'a pas hésité à donner sa propre vie pour sauver la mienne. Je veux parler de Jésus mon sauveur à qui j'ai donné mon cœur, et qui aujourd'hui alors que j'écris mon témoignage m'a transformé, il a reconstruit ma vie, m'a complètement délivré de toutes les passions qui me tenaient lié. Je peux certifier qu'il m'a arraché de l'enfer dans lequel j'étais bien engagé et qui me menait vers la perdition.

Aujourd'hui grâce à cette rencontre merveilleuse avec Jésus, je suis complètement délivré des chaînes qui me traînaient vers la mort. Dieu a redonné un sens à ma vie, il m'a donné une femme merveilleuse avec qui j'ai eu deux autres filles. Et voilà 20 ans que je suis installé en Nouvelle-Calédonie et que je sers l'Éternel dans mon église. Mais j'avais un dernier engagement à respecter et que je devais mettre en œuvre : Dieu m'a appelé à être le témoin de ce qu'il a fait pour moi et de l'annoncer partout et en tout temps. Ce que j'ai écrit ne reflète qu'une partie de tout ce que j'ai pu vivre. Mais Dieu a fait tellement de choses pour moi, il m'a préservé de la perdition éternelle. En 2008 lors d'un voyage en France, j'en ai profité pour aller voir mon père que j'avais, souvenez-vous, menacé de tuer alors que je n'étais encore qu'un petit garçon de 7 ans. Lorsque je l'ai vu, au lieu de mettre à exécution cette terrible sentence, je l'ai pris dans mes bras, je l'ai embrassé, je lui ai pardonné complètement. Aujourd'hui nous échangeons de nos nouvelles et je n'ai plus de haine, plus de colère contre lui. Au contraire je l'aime malgré les souvenirs de douleur qui restent dans mes pensées.

Dieu seul peut opérer de tels changements. Il a transformé ma haine en un amour sincère. Qui aurait dit que je vivrais un tel renversement de situation. Mais une chose est certaine, si je n'avais pas connu et accepté Jésus dans ma vie, vous ne seriez pas en train de lire ce témoignage aujourd'hui. Car il demeure une certitude, c'est que je ne serais plus de ce monde, car la vie était devenue trop oppressante et injuste pour que je puisse la supporter plus longtemps. Je voudrais maintenant m'adresser à tous ceux qui me liront, et principalement à celle ou celui qui passe par une souffrance profonde, qui vit une profonde solitude, qui se sent mourir petit à petit, ou qui est lié par des passions et des vices. Tu ne pourras pas t'en sortir seul, comme le dit la bible dans Éphésiens 6:12 : "Car nous n'avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les dominations, contre les autorités, contre les princes de ce monde de ténèbres, contre les esprits méchants dans les lieux célestes". Si nous n'appartenons pas à Dieu, nous n'aurons pas la force et les moyens de lutter et de combattre contre la puissance des ténèbres, et seule la mort physique et spirituelle nous attend.

Mais si tu te tournes sincèrement vers Dieu et lui demandes de conduire ta vie, de la diriger, de la prendre en main et de te libérer de ce qui te lie et te tiens esclave, alors tu peux être certain et t'attendre à voir le bras de Dieu s'ouvrir vers toi et sa main te saisir et te délivrer. Alors ne désespère plus, car ce qui a été une emprise de l'enfer sur toi, va maintenant devenir une victoire pour Dieu sur ta vie. J'aimerais pour terminer ensemble ces moments, que tu t'adresses à Dieu aussi simplement que je vais te le demander. Si aujourd'hui tu es dans la souffrance, si tu es lié par des passions, par des vices, peut-être par la drogue, l'alcool, l'homosexualité, la prostitution, la maladie, ou tous autres liens, je t'invite à te tourner vers Jésus, simplement comme j'ai pu le faire dans les moments de détresse les plus intenses, et à l'inviter à t'aider, à lui donner ton cœur, et à lui demander pardon pour tes péchés, qui te séparent de son amour et de sa présence. Et je peux t'assurer que Jésus va transformer ta vie.

Dis ceci : "Dieu de grâce, Jésus mon sauveur viens à mon secours. Tu me connais mieux que quiconque, puisque tu es mon créateur, tu connais ma souffrance, alors viens me délivrer. Libère-moi de ce qui me tient lié et éloigné de toi, fait de moi une nouvelle créature, pardonne mes péchés et maintenant conduis ma vie jusqu'à la fin de mes jours. Amen". Je voudrais terminer en rendant toute la gloire à mon Dieu, l'Éternel qui m'a sauvé, qui rappelons-le a envoyé son fils unique Jésus pour que nous vivions. Rien de tout ce que je viens d'écrire n'existerait si je n'avais rencontré Jésus. Aujourd'hui, je suis un homme heureux, je suis passé par cette nouvelle naissance dont j'ai parlé plus haut. Je sers le Seigneur avec joie. Bien sûr que nous traversons des moments difficiles, car nous sommes sur cette terre qui est injuste et pleine de problèmes, mais la paix que Jésus met dans nos cœurs, le bonheur véritable qui domine sur nos vies, et l'assurance d'être secouru et assisté par Seigneur Tout-Puissant nous garantit une vie merveilleuse à ses côtés.

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle". Jean 3:16 "Nous vous en supplions au nom de Christ : Soyez réconciliés avec Dieu !" 2 Corinthiens 5:20

 

William Théron

 



20/12/2013
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